Journée de break. Imposée. Parce que, c’est ce qu’il faut. J’avais l’habitude de prendre des congés santé mentale comme je les appelais. Quand tu reviens de vacances, ça « fit »? J’étais pourtant en feu…
Dessiner mon année. J’avais planifié. Préparer. Autant les « selfcare » que les projets à créer. Lundi matin, je pose mon corps sur mon tapis de yoga comme dans mon style de vie d’avant-vacances. J’entreprends la routine clé effectuée au moins 3 000 fois dans ma vie. 3 minutes plus tard. Pendant que je me disais : « Come on, arrête de penser à ton agenda, tes projets et tout ce qui s’en vient. Moment présent girl ». Squlack. Ma yogatine prend fin. Pu capable de bouger. Bas du dos blessé.
Dans ma tête, c’est là que j’étais.
Pas besoin de vous dire que ça ralentit quelqu’une! Je me suis effondrée. Comment je vais faire? Je souffre. Impossible pour moi de m’assoir. Au bord des larmes, le cœur dans la gorge, je me suis mise à écrire.
J’ai toujours aimé les lundis comme apertizer de la semaine… mais là, depuis le retour, je ne sais pas trop.
Comment se fait-il qu’après autant d’années, je sois toujours autant mésadaptée dans les transitions? Prête, je crois que je vais réussir comme une pro, objectifs, vision…tout l’kit! Après le flat, le bas du dos barré, les imprévus… je confirme que j’ai une fois de + rien compris!
« Détend-toi l’âme ME, ton corps en a besoin ». Pourquoi je ne suis pas capable de faire comme tout le monde? Pis juste vivre sans me poser toujours des questions et de vouloir des réponses.
J’avais complètement oublié que je portais ce vieux réflexe. Celui d’entrer dans le mode production, avec un semblant de contrôle, surtout quand j’arrive dans une phase moins préétablie, + insécure. L’inconnu d’une nouvelle année, c’est tripant, mais stressant. Vouloir gérer, par manque de confiance. Cette tendance-là, ne me fait plus bien et m’annonce assez rapidement merci que ces couleurs, ce n’est plus fait pour moi.
L’effet miroir, j’ai la chance d’avoir dans mon quotidien une charmante adolescente qui elle, dose. Sable et régulière, elle canalise bien ses énergies en phase transition ou non. « Clarence, mets-toi en action. », « C’est assez la coach patato » « Puce, passe à l’autre vitesse. » Pourquoi au juste de telles paroles si elle n’a pas envie de vivre sa vie à vitesse moyenne? En écrivant ses mots, j’envie sa recette, j’aime cette facette.
Que ça « fit » ou pas, je me suis offert une journée en ce début d’année. Retrouver ma paix d’esprit, ma confiance, mon énergie positive, une vitesse moyenne…et ma mobilité!
ME
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